Pyrénées-Atlantiques |
Région: Aquitaine
Département: Pyrénées-Atlantiques
Population: 6 283 hab.
Superficie: 7 km²
Altitude : 5m
Nichée au creux de la baie de St Jean de Luz Ciboure est réputée pour ses plages de sable fin, la douceur de son climat et son authenticité préservée. La ville offre aux promeneurs ses petites ruelles ombragées, ses monuments, des édifices du début du XVIIIéme, la tour de Bordagain ancien poste de guet, et de nombreuses villas construites face à la mer, témoins des années folles de la Côte basque.
Fidéle à l'esprit festif du peuple basque, Ciboure offre une palette d'animations et de manifestations rypiques, tournois de pelote, marchés paysans, festival de force basque, feux d'artifice ...
VOIR-VISITER:
-Eglise St Vincent
-La Vieille Fontaine
-La Mairie
-Le Phare
-Villa Leihorra
-Le Fort de Socoa
L’histoire de Ciboure c’est avant tout l’histoire des basques et de la mer. Il y a plusieurs siècles, la baleine était péchée prés des côtes du Golfe de Gascogne : la présence de Tour appelées « Atalaye » en reste le seul souvenir. Bordagain était un emplacement idéal pour surveiller les cétacés. Cette pêche, essentiellement Basque, allait être concurrencé par les Anglais et les Hollandais, avec l’invention du harpon.
les pêcheurs Cibouriens se tournèrent vers la pêche à la sardine, fautes de baleines et de morues.
L’utilisation au début du XXe siècle de la bolinche (filet tournant plus long) amena des prises beaucoup plus conséquentes. La pêche au thon qui fait toujours la renommée de Ciboure et de Saint Jean de Luz, est assez ancienne. Au XIXe siècle, les Cibouriens pêchaient le thon sur des bateaux à voile prés des cotes. L’arrivé de petits vapeur modifia cette pêche qui ne dépendait plus du vent.
Le passage du passage de la pêche à la canne, à la senne tournante, ne se fit pas sans heurts sur le port.
Les trois Créateurs de la poterie de Ciboure débutent en 1919. La « Poterie de Ciboure » en tant qu’entreprise est fondée officiellement, début 1922 par Etienne et Elise Vilotte seuls. La poterie est installée d’abord dans un ancien chai à baleinières, acheté à monsieur Imaz et situé sur le rive gauche de la Nivelle. On y construit un four, on détermine un style de travail qui perdurera jusqu’au 31 décembre 1995, a savoir : façonner des poteries en grés, déterminer les couleurs, les mettre eu point, cuire à 1300°C, afin que les poteries soient parfaitement vitrifiées.